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Qu'est ce qu'un disjoncteur ?

12/06/2013

Qu'est ce qu'un disjoncteur ?

Différentes techniques utilisées par les disjoncteurs

Thermique

Le courant traverse le disjoncteur où des spires de fil chauffent par effet Joule un bilame, si l'échauffement devient suffisamment important, le bilame se déclenche interrompant ainsi le courant.

  • Ce système Ă©lectromĂ©canique est assez simple et robuste.
  • Par contre, il n'est pas très prĂ©cis et son temps de rĂ©action est relativement lent (c'est le but).

C'est l'une des fonctions classiquement remplie par un fusible gG (anciennement gl - usage général)

La protection thermique a pour principale fonction la protection des conducteurs contre les échauffements dus aux surcharges prolongées de l'installation.

 

Magnétique

Un bobinage détecte le champ électromagnétique généré par le courant traversant le disjoncteur, lorsqu'il détecte une pointe de courant supérieur à la consigne, l'interruption est "instantanée" dans le cas d'une bobine rapide ou "contrôlée" par un fluide dans la bobine qui permet des déclenchements retardés. Il est généralement associé à un interrupteur de très haute qualité qui autorise des milliers de manoeuvres.

  • Ce fonctionnement peut remplacer le fusible sur les court-circuits
  • Suivant le type de disjoncteur, la valeur d'intensitĂ© de consigne va de 3 Ă  15 fois l'intensitĂ© nominale (pour les modèles courants)
  • De nombreuses autres possibilitĂ©s existent, dĂ©clenchement par bobine tension (consigne provenant de capteurs), interrupteur/disjoncteur pour montage face avant, compatible bi-tension 100/220 Volts, bobine sous voltage (disjoncteur maintenu Ă  partir d'une consigne tension), dĂ©clenchement Ă  distance, rĂ©armement Ă  distance.
  • Nombreuses courbes de dĂ©clenchement pour CC, CA 50/60 Hz et 400 Hz
  • Une option Ă©tanche est gĂ©nĂ©ralement disponible, soit version face avant Ă©tanche, soit entièrement IP67

C'est la fonction remplie par un fusible aM (protection des moteurs). La protection magnétique a pour principale fonction la protection des équipements contre les défauts (surcharge de l'équipement, court-circuit, panne, ...). Il est choisi par l'ingénieur qui a le souci de protéger son équipement avec très grande précision.

 

Différentiel


Un disjoncteur différentiel est un interrupteur différentiel réalisant également une protection en courant de court-circuit (surcharge).

Le principe d'un dispositif différentiel à courant résiduel (DDR) est de comparer les intensités sur les différents conducteurs qui le traversent. Par exemple, en monophasé, il compare l'intensité circulant dans le conducteur de phase, et celle du conducteur de neutre. C'est un appareil de protection des personnes et de détection des courants de fuite à la terre de l'installation électrique.

Le dispositif diffĂ©rentiel est basĂ© sur le principe suivant : dans une installation normale, le courant Ă©lectrique qui arrive par un conducteur doit ressortir par un autre. Dans une installation monophasĂ©e, si le courant dans le conducteur de phase au dĂ©part d'un circuit Ă©lectrique est diffĂ©rent de celui du conducteur neutre, c'est qu'il y a une fuite. La diffĂ©rence d'intensitĂ© du courant Ă  laquelle rĂ©agit un disjoncteur est appelĂ©e la "sensibilitĂ© diffĂ©rentielle du disjoncteur" (obligatoirement 30 mA sur les circuits terminaux domestiques), notĂ©e IΔn ("i delta n").

Son fonctionnement est très simple : chaque conducteur passe dans un tore magnĂ©tique, formant ainsi des champs Ă©lectromagnĂ©tiques de force identique et en opposition qui s'annulent. En cas de diffĂ©rence, d'oĂą son nom de diffĂ©rentiel, le champ Ă©lectromagnĂ©tique rĂ©sultant actionne un dispositif qui coupe immĂ©diatement le courant.

Il existe plusieurs classes de dispositifs diffĂ©rentiels :

 

  • Les dispositifs de classe "AC"
  • Les dispositifs de classe "A", sont prĂ©vus pour les circuits dĂ©diĂ©s, cuisinières, plaques de cuisson Ă  induction, lave-linge, dont le fonctionnement produit des courants rĂ©siduels comportant une composante continue. la sĂ©curitĂ© des personnes reste assurĂ©e, le risque de dĂ©clenchement injustifiĂ© reste limitĂ©. Les dispositifs diffĂ©rentiels de classe AC ne se dĂ©clenchent parfois pas sur ce type de courant de dĂ©faut. Dans le tertiaire, ce type de dispositif (interrupteur diffĂ©rentiel ou disjoncteur diffĂ©rentiel) sont obligatoire sur les circuits ou les matĂ©riels de classe 1 qui sont susceptibles de produire le type de phĂ©nomène dĂ©crit ci-dessus.
  • Les dispositifs de classe "HI" (Ă©galement appelĂ©s Hpi ou Si suivant les fabricants). Ce type de dispositif diffĂ©rentiel bĂ©nĂ©ficie d’une immunisation complĂ©mentaire contre les dĂ©clenchements intempestifs. Ils sont aussi recommandĂ©s pour les circuits nĂ©cessitant une continuitĂ© du service, tel que des congĂ©lateurs ou les circuits informatiques (gĂ©nĂ©ralement dans le tertiaire).

(norme NF C 15-100)

 

Magnéto-thermique


Principe

Deux des techniques précédemment décrites sont associées afin de veiller sur plusieurs paramètres:

  • Surcharge, effet thermique, la rĂ©ponse au dysfonctionnement est alors lente (la coupure du circuit peut prendre de quelques dixièmes de seconde Ă  plusieurs minutes, en fonction de l'importance de la surcharge).
  • Court-circuit (intensitĂ© pouvant monter Ă  plusieurs milliers d'Ampères), effet magnĂ©tique, la rĂ©ponse est alors très rapide (de l'ordre de la milliseconde).

 

Composants


Éclaté d'un disjoncteur
Éclaté d'un disjoncteur
  1. Manette servant à couper ou à réarmer le disjoncteur manuellement. Elle indique également l'état du disjoncteur (ouvert ou fermé). La plupart des disjoncteurs sont conçus pour pouvoir disjoncter même si la manette est maintenue manuellement en position fermée
  2. Mécanisme lié à la manette, sépare ou approche les contacts
  3. Contacts permettant au courant de passer lorsqu'ils se touchent
  4. Connecteurs
  5. Bilame
  6. Vis de calibration, permet au fabricant d'ajuster la consigne de courant avec précision après assemblage
  7. SolenoĂŻde
  8. RĂ©ducteur d'arc.

 

Utilisation

Ces modèles sont destinés à remplacer les fusibles gG (notamment utilisés en domestique), en offrant l'avantage d'être réarmable (une manette à actionner, aucune cartouche à remplacer) et en cumulant dans un même boîtier une détection thermique contre les surcharges prolongées et magnétique contre les augmentations rapides de courant.

 

Constantes de temps

Certains disjoncteurs sont équipés de systèmes mécaniques, électriques ou électroniques, réglables en durée, en intensité ou en sensibilité, permettant d'interdire le fonctionnement de l'une des 3 fonctions ci-dessus (thermique, magnétique, différentielle) durant un certain laps de temps. Ce retard au déclenchement permet d'autoriser certains phénomènes transitoires négligeables du point de vue de la protection des personnes, des circuits et des équipements, mais qui pourraient autrement déclencher l'ouverture de la protection (mise sous tension de transformateurs ou d'alimentation à découpage par exemple). Ils peuvent également être réglés afin de laisser la possibilité à une autre protection située en aval de remplir son rôle, permettant ainsi la sélectivité des protections.

 

Pouvoir de coupure

Le pouvoir de coupure d'un disjoncteur correspond à son aptitude à couper un circuit sans destruction et à coup sûr en présence d'un courant de court-circuit.

La coupure d'un circuit en charge implique la formation systématiquement d'un arc électrique entre les contacts. Cet arc permet au courant de continuer à circuler, il tend donc à s'opposer à la coupure. Plus le courant est important plus l'arc est puissant. En présence d'un fort courant, l'arc électrique qui se développe entre les contacts du disjoncteur soumet ces derniers à des forces électrodynamiques violentes, qui tendent à "lutter" contre l'ouverture. Si le mouvement n'est pas assez rapide et si la disparition de l'arc n'est pas assurée dans un temps suffisamment court, la fusion des contacts risque d'entraîner leur soudure, et donc d'empêcher l'ouverture définitive du disjoncteur. Le disjoncteur n'est alors pas capable d'assumer sa fonction.

Un disjoncteur doit donc ĂŞtre dimensionnĂ© pour pouvoir supporter le courant de court-circuit potentiellement prĂ©sent Ă  son point d'insertion dans un circuit, sous la tension potentiellement prĂ©sente Ă  ce mĂŞme point d'insertion. L'intensitĂ© et la tension de ce courant dĂ©pend de plusieurs facteurs :

 

  • La capacitĂ© du circuit d'alimentation Ă  fournir un courant maximal sous une certaine tension ;
  • La possibilitĂ© pour le circuit (fils, pistes) et l'appareillage alimentĂ©, Ă  gĂ©nĂ©rer un courant plus ou moins important ;
  • La facultĂ© qu'a l'appareillage ainsi que le circuit l'alimentant Ă  ĂŞtre le siège d'une tension plus ou moins importante (normale ou accidentelle).

Dans le cas contraire, il devra être lui-même protégé soit par un fusible, soit par un autre disjoncteur présentant un pouvoir de coupure suffisant.

 

Aptitude au sectionnement

Afin de réaliser la séparation physique des circuits, lors d'intervention ou de travaux sur le circuit concerné, le disjoncteur doit avoir une aptitude au sectionnement. Dans ce cas, il répondra à la norme NF C 61-410 ou au chapitre 437.2 de la norme NF C 15-100.

Un dispositif de condamnation (cadenas et étiquette de condamnation) permet alors le blocage des contacts en position ouverte afin de respecter les règles concernant l'habilitation électrique (UTE C 18-510, 520, 540).

La maintenance obligatoire des blocs de secours

06/06/2013

La maintenance obligatoire des blocs de secours

Quelle est la responsabilité du chef d'établissement ?

L'exploitant est responsable pénalement de la sécurité de son établissement. Il doit s'assurer que les blocs autonomes d'éclairage de sécurité sont vérifiés et entretenus périodiquement afin que l'installation d'éclairage de sécurité de son établissement soit maintenue en parfait état de fonctionnement.
securite-incendie-maintenance-baes-quelest-responsabilite- -du-chef-etablissement
Maintenance des BAES : comment et à quelle fréquence ?

    Une maintenance pĂ©riodique Ă  effectuer par l'exploitant.
    tous les mois :
    - vĂ©rification du fonctionnement en secours des blocs et de l'allumage des lampes de sĂ©curitĂ©
    - vĂ©rification de la tĂ©lĂ©commande de mise Ă  l'Ă©tat de repos (ou d'arrĂŞt) des blocs lorsque l'Ă©clairage normal est mis hors tension et du retour automatique des blocs Ă  l'Ă©tat de veille Ă  la remise sous tension de l'Ă©clairage normal.
    tous les 6 mois : vĂ©rification de l'autonomie de fonctionnement en secours des blocs. Avec l'utilisation de BAES Sati, ces opĂ©rations sont effectuĂ©es automatiquement. Les vĂ©rifications se rĂ©duisent au simple contrĂ´le de l'allumage de la LED verte de bon Ă©tat de marche des blocs, l'Ă©clairage normal Ă©tant sous tension.

Faut-il consigner les vérifications périodiques?

Les interventions annuelles et leurs résultats doivent être consignés dans un rapport de visite à annexer au registre de sécurité de l'établissement.
Comment reconnaît-on un bloc vérifié ?

La personne qualifiée, à l'issue de chaque opération de maintenance annuelle, doit renseigner l'étiquette de maintenance de chaque bloc vérifié. Cette étiquette doit être apposée de manière visible sur chaque bloc autonome d'éclairage de sécurité.
Comment déterminer les périodes de test ?

Dans les établissements comportant des périodes de fermeture, ces opérations doivent être effectuées de telle manière qu'au début de chaque période d'ouverture au public, l'installation d'éclairage de sécurité ait retrouvé son autonomie prescrite (une décharge réglementaire d'une heure d'un BAES nécessite un temps de charge minimal de 12 heures pour qu'il redevienne opérationnel). Attention : Pour les établissements sans période de fermeture, seule l'utilisation de BAES SATI permet d'assurer la sécurité tout au long de l'exploitation.

 

Quelle est la responsabilité du chef d'établissement ?

L'exploitant est responsable pénalement de la sécurité de son établissement. Il doit s'assurer que les blocs autonomes d'éclairage de sécurité sont vérifiés et entretenus périodiquement afin que l'installation d'éclairage de sécurité de son établissement soit maintenue en parfait état de fonctionnement.
securite-incendie-maintenance-baes-quelest-responsabilite- -du-chef-etablissement
Maintenance des BAES : comment et à quelle fréquence ?

    Une maintenance pĂ©riodique Ă  effectuer par l'exploitant.
    tous les mois :
    - vĂ©rification du fonctionnement en secours des blocs et de l'allumage des lampes de sĂ©curitĂ©
    - vĂ©rification de la tĂ©lĂ©commande de mise Ă  l'Ă©tat de repos (ou d'arrĂŞt) des blocs lorsque l'Ă©clairage normal est mis hors tension et du retour automatique des blocs Ă  l'Ă©tat de veille Ă  la remise sous tension de l'Ă©clairage normal.
    tous les 6 mois : vĂ©rification de l'autonomie de fonctionnement en secours des blocs. Avec l'utilisation de BAES Sati, ces opĂ©rations sont effectuĂ©es automatiquement. Les vĂ©rifications se rĂ©duisent au simple contrĂ´le de l'allumage de la LED verte de bon Ă©tat de marche des blocs, l'Ă©clairage normal Ă©tant sous tension.

Faut-il consigner les vérifications périodiques?

Les interventions annuelles et leurs résultats doivent être consignés dans un rapport de visite à annexer au registre de sécurité de l'établissement.
Comment reconnaît-on un bloc vérifié ?

La personne qualifiée, à l'issue de chaque opération de maintenance annuelle, doit renseigner l'étiquette de maintenance de chaque bloc vérifié. Cette étiquette doit être apposée de manière visible sur chaque bloc autonome d'éclairage de sécurité.
Comment déterminer les périodes de test ?

Dans les établissements comportant des périodes de fermeture, ces opérations doivent être effectuées de telle manière qu'au début de chaque période d'ouverture au public, l'installation d'éclairage de sécurité ait retrouvé son autonomie prescrite (une décharge réglementaire d'une heure d'un BAES nécessite un temps de charge minimal de 12 heures pour qu'il redevienne opérationnel). Attention : Pour les établissements sans période de fermeture, seule l'utilisation de BAES SATI permet d'assurer la sécurité tout au long de l'exploitation.

Quels types de blessures et accidents sont attribuables au courant Ă©lectrique?

02/06/2013

Quels types de blessures et accidents sont attribuables au courant Ă©lectrique?

Quels types de blessures et accidents sont attribuables au courant Ă©lectrique?

Les êtres humains sont conducteurs et ils conduisent mieux l'électricité que la terre (le sol). Cela signifie que, si l'électricité ne détecte aucun autre chemin facile à emprunter, elle circulera dans l'organisme. Les blessures surviennent chez les êtres humains lorsqu'ils deviennent un segment du circuit électrique.

On en compte quatre principaux types : électrocution (fatale), choc électrique, brûlure et chute. Ces accidents peuvent se produire de diverses façons :

  • Ils peuvent ĂŞtre causĂ©s par un contact direct avec l'Ă©nergie Ă©lectrique. Lorsque l'Ă©lectricitĂ© circule dans l'organisme, elle peut interfĂ©rer avec les signaux Ă©lectriques habituels entre le cerveau et les muscles (p. ex. empĂŞcher le coeur de battre correctement, arrĂŞter la respiration ou causer des spasmes musculaires).
  • Ils peuvent avoir lieu lorsqu'un arc Ă©lectrique passe (saute) Ă  travers un gaz (tel que l'air) et atteint une personne en contact avec le sol (cela procurerait Ă  l'Ă©lectricitĂ© une autre trajectoire vers le sol).
    • Les Ă©clairs d'arc sont Ă  l'origine de plusieurs phĂ©nomènes : chaleur intense (entraĂ®nant des brĂ»lures), lumière intense (peut causer la cĂ©citĂ©) ou inflammation d'autres matĂ©riaux.
    • Les « explosions » d'arcs Ă©lectriques ont les mĂŞmes consĂ©quences que les Ă©clairs d'arc, mais elles sont plus intenses et incluent une forte onde de pression. Ces ondes de pression peuvent endommager de la machinerie, renverser une personne, causer un affaissement du poumon ou dĂ©chirer la membrane du tympan.
  • Les brĂ»lures thermiques, y compris les brĂ»lures par flash Ă©lectrique occasionnĂ©es par la chaleur provenant d'un arc Ă©lectrique ainsi que les brĂ»lures par flamme causĂ©es par les matĂ©riaux ayant pris feu en raison de la chaleur ou d'une inflammation par des courants Ă©lectriques, sont toutes des causes de blessures. Les brĂ»lures provoquĂ©es par un contact avec une source de haute tension peuvent attaquer les tissus internes en ne laissant que de très petites lĂ©sions sur la peau.
  • Les contractions musculaires ou une rĂ©action de surprise peuvent entraĂ®ner la chute d'une personne dans une Ă©chelle, sur un Ă©chafaudage ou dans une nacelle Ă©lĂ©vatrice. La chute peut causer de graves blessures.

Quels conseils généraux peut-on suivre lors de l'exécution de travaux d'électricité ?

02/06/2013

Quels conseils généraux peut-on suivre lors de l'exécution de travaux d'électricité ?

Quels conseils généraux peut-on suivre lors de l'exécution de travaux d'électricité ou à proximité de sources d'électricité?

  • Avant d'utiliser des outils, des cordons d'alimentation et des raccords Ă©lectriques, vĂ©rifier qu'ils sont en bon Ă©tat. RĂ©parer ou remplacer immĂ©diatement tout Ă©quipement endommagĂ©.
  • Au besoin, fixer les cordons d'alimentation au mur ou au plancher Ă  l'aide de ruban adhĂ©sif. Ne pas utiliser de clous, ni d'agrafes; ils risquent d'endommager les cordons et de provoquer un incendie et ou des chocs Ă©lectriques.
  • Utiliser des cordons d'alimentation et du matĂ©riel Ă©lectrique dont la puissance nominale correspond Ă  l'intensitĂ© du courant utilisĂ©.
  • Utiliser toujours des fusibles de calibre appropriĂ©. En remplaçant un fusible par un autre de calibre plus Ă©levĂ©, on risque de provoquer un Ă©chauffement du câblage qui, Ă  son tour, pourrait dĂ©clencher un incendie.
  • Savoir que des prises de courant chaudes ou tièdes au toucher sont parfois signes de problèmes associĂ©s Ă  un câblage non sĂ©curitaire. Ne brancher rien dans ces prises et faire vĂ©rifier le câblage par un Ă©lectricien qualifiĂ©.
  • Lors de travaux d'Ă©lectricitĂ© ou Ă  proximitĂ© de  fils Ă©lectriques, utilisez des Ă©chelles en bois ou Ă  base de matĂ©riaux non conducteurs. 
  • Évitez de placer les lampes halogènes près de matĂ©riaux combustibles, comme des vĂŞtements ou des rideaux. Elles peuvent devenir très chaudes et constituer un risque d'incendie.
  • Les risques de chocs Ă©lectriques sont plus Ă©levĂ©s dans les endroits mouillĂ©s ou humides. Installer des disjoncteurs-dĂ©tecteurs de fuites Ă  la terre (DDFT) qui protègent les circuits des hausses de courant susceptibles de causer la mort ou des blessures graves.
  • S'assurer que les boĂ®tiers de prises de courant exposĂ©s sont fabriquĂ©s Ă  partir de matĂ©riaux non conducteurs.
  • Savoir oĂą se trouvent les disjoncteurs et les boĂ®tes Ă©lectriques pour intervenir rapidement en cas d'urgence.
  • Étiqueter clairement tous les disjoncteurs et les boĂ®tes Ă  fusibles. Pour chaque interrupteur, prendre soin d'indiquer la prise ou l'appareil auquel il correspond.
  • Éviter d'utiliser les prises et les cordons d'alimentation dont les fils sont exposĂ©s.
  • Ne pas utiliser les outils Ă©lectriques qui sont dĂ©pourvus de leurs dispositifs de protection.
  • DĂ©gager l'accès aux disjoncteurs et boĂ®tes Ă  fusibles.
  • En cas d'accident de nature Ă©lectrique, Ă©viter de toucher Ă  la victime ou Ă  l'appareil Ă©lectrique en cause. Couper d'abord le courant.

La norme NF C 15-100 pour la salle de bain

28/05/2013

La norme NF C 15-100 pour la salle de bain

Classification des volumes (701.32)

 
 
  

 


  • 0 : dans la baignoire ou la douche.
  • 1 : au-dessus du volume 0 et jusqu’à 2,25 m Ă  partir fond baignoire.
  • 2 : 0,6 m autour du volume 1 et jusqu’à hauteur de 2,25 du fond de la baignoire ou du receveur,
  • 3 : 2,4 m autour du volume 2 et jusqu’à hauteur de 2,25 m du sol.

Espace sous la baignoire (701.320.5) : volume 1 ou volume 3 si fermé et accessible par trappe.
Légende schéma :
(1) Par rapport au sol fini ou au fond de la baignoire si celui-ci est situé au-dessus du sol fini
(2) Par rapport au sol fini ou au fond du receveur si celui-ci est situé à plus de 15 cm du sol fini

 
 

Production d’eau chaude (701.55)

 
 

1 circuit spécialisé avec disjoncteur différentiel 30 mA.

 

 Chauffe-eau Ă©lectriques Ă  accumulation alimentĂ©s en 230 V :

  • autorisĂ© en volume 3.
  • si impossible en volume 3 ou hors volume, admis dans le volumes 2, ou dans le volume 1 s’il est de type horizontal et installĂ© le plus haut possible
 

 Chauffe-eau instantanĂ© alimentĂ©s en 230 V :

  • autorisĂ© en volume 3
  • si impossible en volume 3 ou hors volume, autorisĂ© en volume 1 ou 2 et peut ĂŞtre alimentĂ© directement par un câble sans interposition d’une boĂ®te de connexion (dĂ©rogation Ă  l’obligation d’une boĂ®te de connexion).
 
 
 

Prises de communication (771.559.6.1.1)

 
 
  • Prises RJ45 ou coaxiale interdites en volume 0, 1 et 2.
 
 
 

Prise de courant

 
 
1 socle minimum autorisĂ© dans le volume 3 uniquement.  
Installation interdites au sol (701.53) 
Si un socle de prise rasoir alimentĂ©e par transformateur de sĂ©paration est installĂ© dans le volume 2, son degrĂ© de protection doit ĂŞtre au minimum IP x4 (levĂ©e de la dĂ©rogation dans l'amendement A2 
Accessibilité
Hauteur des prises : ≤ 1,30m du sol.
Un socle de prise de courant 16 A  2P+T supplĂ©mentaire et non commandĂ©, doit ĂŞtre disposĂ© (volume «  ou hors volume) Ă  proximitĂ© immĂ©diate du dispositif  de commande d’éclairage (771.314.2.1.1). MĂŞme si le dispositif de commande ne peuty ĂŞtre placĂ©, le socle de prise doit ĂŞtre dans le local Ă  une hauteur entre 0,9 et 1,3 m.
 
 
 

Lave-linge - Sèche-linge (701.55)

 
 
1 circuit spécialisé par application.
Non autorisés dans les volumes 0, 1 ou 2.
Installation possible en volume 2 si transformation en volume 3 par cloison, paroi, ...
 
 

Luminaires et appareil de chauffage

 
 
Doivent ĂŞtre protĂ©gĂ© par dipositif diffĂ©rentiel 30 mA 
Non autorisés dans les volumes 0 et 1 (sauf éclairage TBTS 12 V avec transfo hors volume 1 ou 2).
Autorisé en volume 2 si classe II (DCL si IP x4)
 

DCL (dispositif de connexion luminaires) :

  • interdire en volume 0 et 1
  • en volume 2 : lorsque le socle DCL n’est pas connectĂ© et recouvert par un luminaire adaptĂ© aux exigences de ce volume, ce socle DCL peut ĂŞtre laissĂ© en attente.
  • Dans ce cas, il doit rĂ©pondre Ă  l’exigence IPx4 de ce volume.
  • Un socle DCL muni d’un dispositif d’obturation lui confĂ©rant ce degrĂ© de protection rĂ©pond Ă  cette prescription.
 
Interdits sur tabliers, paillasses et niches de baignoire ou douche. 
 
 

Dispositif de commande

 
 

AccessibilitĂ©: A une hauteur comprise entre 0,90 m et 1,30 m  du sol.

Un dispositif de commande d’éclairage doit être situé en entrée à l’intérieur de la pièce. Pour respecté les règles liées aux volumes, il peut être disposé à l’extérieur.

Pourquoi installer une VMC est-il si important ?

28/05/2013

Pourquoi installer une VMC est-il si important ?
AĂ©rer une habitation est indispensable !

Avoir de l’air renouvelé, naturel ou mécanisé, permet de vivre au sein d’une maison non polluée. En effet, on trouve diverses pollutions dans la maison qui sont généralement dues aux vapeurs issues de la transpiration et des différentes activités qui y sont effectuées. Celles-ci peuvent provenir de la combustion de gaz, de la préparation des repas ou encore de la salle de bains au cours d’une douche.

Toute cette combustion peut créer de la moisissure, provoquant ainsi des répercussions graves sur la santé, notamment au niveau des voies respiratoires. Le fait de ventiler et de procéder au renouvellement de l’air permet de préserver un taux d’humidité inférieur à 60%. Il permet aussi d’éliminer toutes les pollutions domestiques se trouvant dans le local.

L’aération naturelle
Elle consiste à ouvrir les fenêtres au moment opportun avec le laps de temps nécessaire. Cela permet également de favoriser la pénétration d’air frais et d’enlever les polluants qui restent dans la maison.

Il est à noter que ce sont les pièces humides qui doivent être les plus aérées afin d’éviter les risques de formation de moisissures. C’est à cette occasion que les bouches de sortie sont nécessaires.

3 raisons pour installer une WMC dans une maison

1 Confort
Cet appareil peut s’avérer utile dans un foyer, car il apporte du confort aux résidents. L’air absorbé libère des calories, et la VMC permet de les récupérer et de les améliorer. Les pièces où il est utilisé sont réchauffées selon les besoins du consommateur. Par ailleurs, il limite les bruits qui proviennent de l’extérieur.

2 Économie d’énergie
Le système offre d’autres avantages concernant l’économie d’énergie. La facture, au niveau du chauffage, est réduite jusqu’à -20 %. De plus, elle procure un rendement élevé, au niveau de l’échangeur thermique, avec 90% de calories récupérées.

3 Isolation du logement
Selon le système d’isolation de l’habitation, la VMC permet d’avoir une bonne qualité d’air à l’intérieur de la maison. En effet, l’air est constamment renouvelé et les pollutions sont éliminées. Les filtres de qualité permettent d’arrêter la propagation de certains polluants au sein du logement.

LA PROTECTION DES PERSONNES :L'INTER DIFFÉRENTIEL

28/05/2013

LA PROTECTION DES PERSONNES :L'INTER DIFFÉRENTIEL

Ce que dit la norme

Tous les circuits de l'installation doivent être protégés par un dispositif différentiel 30 mA.

DorĂ©navant, pour un chauffage Ă©lectrique de puissance supĂ©rieur Ă  8 kVA (surface supĂ©rieure Ă  100 m2), l'interrupteur diffĂ©rentiel passe de 40 Ă  63 A. Il est maintenant possible d'augmenter le nombre de circuits spĂ©cialisĂ©s (jusqu'Ă  4) sur un mĂŞme inter diffĂ©rentiel Ă  condition qu'il soit calibrĂ© Ă  63 A.

 

 

  • Surface des locaux
  • InterdiffĂ©rentiel Type AC
  • InterdiffĂ©rentiel Type A
< 35 m2       1 x 25 A 
        1 x 40 A (1)
Entre 35 m2 et 100 m2       2 x 40 A (2)        1 x 40 A (1)
> 100 m
       3 x 40 A (2)        1 x40 A (1)

 

 

(1) L'interrupteur diffĂ©rentiel 40A de type A doit protĂ©ger les circuits suivants :
- le circuit spĂ©cialisĂ© de la cuisinière ou de la plaque de cuisson,
- le circuit spĂ©cialisĂ© de lave-linge, en effet, ces circuits alimentent des matĂ©riels qui, en fonction de la technologie utilisĂ©e, peuvent, en cas de dĂ©faut, produire des courants comportant des composantes continues. Dans ce cas, le dispositif diffĂ©rentiel de type A, conçu pour dĂ©tecter ces courants, assure la protection ;
- et Ă©ventuellement, deux circuits non spĂ©cialisĂ©s (Ă©clairage ou prise de courant). Dans le cas particulier oĂą cet interrupteur diffĂ©rentiel de type A est amenĂ© Ă  protĂ©ger un ou deux circuits spĂ©cialisĂ©s supplĂ©mentaires, son courant assignĂ© doit ĂŞtre Ă©gal Ă  63 A.


(2) Lorsque des circuits de chauffage et de chauffe-eau électriques, dont la somme des puissances est supérieure à 8 kVA, sont placés en aval d'un même interrupteur différentiel, remplacer un interrupteur différentiel 40 A de type AC par un interrupteur différentiel 63 A de type AC.